samedi 4 juin 2011

Suite du parcours filmique


Films de l’après-midi et de la soirée:

- Les ouvriers de la terre – un prolétariat mal servi, notamment par une bande-son exécrable

- un film très émouvant sur Simon Maye (photo - un peu le pendant du film de l’année dernière sur Marie-Thérès Chappaz)

- un film russe à facettes donnant quelques clés sur le vignoble bordelais : les primeurs, les vins de garage, Château Margaux, 1855 (le classement, pas le site)...

- un film détaillé sur les difficultés, les enjeux et les opportunités des vignobles de la Vallée du Rhône

- une fiction dure sur les amours de vendange et les secrets de famille, et une fiction molle autour du cépage Scheurebe

- des films de catégorie PPP (piano, paysage, promo)


Tout laid, tout neuf


Une vierge de pierre compare avec tristesse le nouveau visage de la cure (à droite) avec l'ancien (à gauche).

Pause-déjeuner













Visite du Musée de la Vigne et déjeuner au Château Pécaud.

Christophe Menozzi fait partager ses trouvailles de bibliophile à Philippe Bruniaux.

Jean-Charles Tissot, président de l’interprofession mime l’envol commercial des vins du Jura tandis que Jeanne-Victoire teste les pâtisseries.

Films et photos

Films sur :

- les vignes de Géorgie, leurs 598 cépages, leurs vinifications en amphores

- le vignoble croate de Kutjevo

- les vicissitudes du vignoble de Vuillafans (Doubs) géré cahin-caha par l’Association Ruranim

avant de passer aux exercices de photos de groupe


En plongée


Immersion dans les films de la journée.

Yves Omer est en plongée dans le programme.

Interview de Pierre Chevrier


Rendez-vous avec Pierre Chevrier, collectionneur suisse, chez le chocolatier MOF Edouard Hirsinger (qui nous fait goûter la spécialité de l'été; le bouchon à l'absinthe de Pontarlier). Interview à paraître dans Winetourisminfrance.com.

Pierre Chevrier est un des acheteurs du vin jaune 1774 adjugé 57.000 euros à la vente de la dernière Percée du Vin Jaune.

Il prépare un livre sur ce précieux flacon. Il a déjà publié Le Vin d'Hier.
"Il y a pire dans la vie que d'écrire un bouquin à Arbois" dit-il.

Soleil d'Arbois

Deuxième jour de festival - le soleil brille sur Arbois avec ses rayons de raisins en papier.

vendredi 3 juin 2011

Un réchauffement climatique et au lit


La première soirée se poursuivit par le film qui est projeté en boucle au Vinorama créé à Lavaux, sorte de maison des vins – bunker où il est aussi possible de déguster et d’acheter quelques 200 références du vignoble classé au patrimoine de l’UNESCO.

Le film, très esthétique, (sur le thème de l'année vigneronne) est en principe projeté sur trois plans distincts : on se reportera utilement à la photo floue ci-contre.

Le long métrage de la première soirée présentait une enquête étendue sur les changements apportés par le réchauffement climatique aux vignobles de la planète (voyage inclus, outre la France, en Espagne, à Mendoza, en Tasmanie) : difficulté à obtenir une bonne maturité phénolique, perte d’arômes, moindre adaptation de certains cépages, obligation de changer de mode de conduite, nécessité d’irrigation…

La conclusion quant à elle – entre « on verra » et « on s’adaptera » - fût un peu rapide.

D’un sens, tant mieux, c’était l’heure d’aller se coucher…

Première rafale de films

Et pourtant, il n'a pas vinifié la Romanée-Conti !

15 h 30, début des projections avec un hommage dense à Henri Jayer, immense viticulteur, éleveur, dégustateur… avec des témoins affectueux et profonds qu’on a toujours plaisir à revoir et à entendre comme Aubert de Villaine, Jacky Rigaux et Bernard Pivot…

Tu seras oenologue de saveurs originales, ma fille

En suite, un pensum ludo-pédagogique, estampillé Dom Brial, mi-film mi-animation (ce qui nous permet de découvrir un Arnaud de Villeneuve avec un bras rotatif poussant des petits cris !) , sur un monde du vin où les œnologues ont « comme rôle d’imaginer des saveurs originales ».

Cœur de mousse et oxo-luminescence

En suite, une publicité messianique où l’on apprend que Nomacorc ne fait pas que des bouchons co-extrudés couleur sparadrap, mais dirige des programmes de recherche mondiaux sur la gestion mondiale des échanges d’oxygène lors de l’élevage et pendant la mise en bouteille - et partout dans le monde, soyons clairs.

Sur le générique de fin, même les raisins sont en plastique (couleur mercurochrome).

Homme de tact, Robert Tinlot n’a pas commenté cette séquence.

Vin sur lac

En suite, un portrait de vignerons genevois, selon un ronronnement convenu qui n’empêche pas les belles images et des points de vue toujours agréables pour un amateur de vignes et de vins.

Cerf cosmique

En suite, une approche honnête et équilibrée de la biodynamie au travers de trois vignerons (François Chidaine, Thierry Michon et Philippe Gourdon).

L’occasion d’entendre Jean-Robert Pitte déclarer aimer boire de bons vins même s’ils sont élaborés en biodynamie et Philippe Gourdon énoncer que les vins industriels peuvent être l’occasion d’introduire – avec le temps - de nouveaux consommateurs à des vins de terroirs. Pon-dé-ré, on vous dit.

Et tout le monde semble d’accord pour dire que certains sols gorgés de produits chimiques sont cliniquement morts.

Le symbolisme cosmique du cerf a moins convaincu les jurys.

Black fun

Après un dîner offert par le Syndicat des Vignerons d’Arbois (excellentes charcuteries fumées), retour en salle pour un court métrage américain sur les vignobles des boucles du Lot dans lequel seuls Claude et Lydia Bourguignon s’obstinent à parler anglais. De quoi distraire les jurés.

jeudi 2 juin 2011

Impossible de me souvenir...


S'agit-il du buste de Pasteur chez H-L Arnould, ou du buste de H-L Arnould chez Pasteur ? Impossible de me souvenir.

En tout cas, vu leurs têtes, ils pensent certainement qu'il y en a un de trop dans la place...